C'est le silence qui témoigne. C'est la parole qui profane.
A la croisée du chemin qui sépare les cieux trop calmes de ceux plus foudrés J’ai rencontré quelques oiseaux perdus, sans pattes, sans ailes ni sans becs Rampant fragilement sous l’effroi du froid, du vrombissement de la pluie tombée Et qui fiévreusement...